Présentation et validation des résultats de l’étude sur « l’état des lieux de la participation de la femme dans les instances de prise de décision et son inclusivité dans les processus de paix et de sécurité »

Depuis le 1er août 2016, l’Association des Femmes Rapatriées du Burundi « AFRABU » en sigle met en œuvre un projet intitulé « Partenariat stratégique pour le lobbying et le plaidoyer en vue de la prise en compte des préoccupations des communautés. » Ce projet est appuyé par le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume des Pays-Bas à travers CORDAID. L’AFRABU met en œuvre le projet à travers la trajectoire « Inclusivité des femmes et des jeunes dans les processus de paix et de sécurité. »

Dans  le cadre  de la mise en œuvre dudit  projet, l’AFRABU a commandité une étude portant « état des lieux sur la participation de la femme  dans les instances  de prise de décision  et son inclusivité  dans les processus de paix et de sécurité. »

En date du 09 décembre 2016  est tenu à l’Hôtel Royale Palace de Bujumbura un atelier de présentation et de validation de cette étude. Les cérémonies de cette activité ont été rehaussées par la présence du Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre qui a ouvert l’atelier.

L’ouverture de l’atelier de validation des résultats de l’étude sur « l’état des lieux de la participation de la femme dans les instances de prise de décision et son inclusivité dans les processus de paix et de sécurité » Par son excellence Mr le Ministre des DPHASG au milieu, Le Directeur pays de Cordaid à gauche, et la RL de l’AFRABU à droite.

Cette étude, focalisée sur la représentativité des femmes dans les instances de prise de décision et leur inclusivité dans les processus de paix  et de sécurité, souligne les efforts des décideurs en matière de promotion de l’égalité de genre. Elle souligne également la nécessité de changement des mentalités, la nécessité de l’éradication de certaines perceptions et facteurs socioculturels  discriminatoires, le respect de la loi  ainsi que d’autres causes et pratiques qui nécessitent un plaidoyer.

Le taux de représentativité féminine est toutefois à un niveau très bas. La moyenne générale dégagée à partir de la matrice d’observation des différents taux remarqués dans différents secteurs de la vie nationale est de 17% seulement.

De manière générale, les autorités de nomination, celles de la classe politique en particulier,  s’efforcent de réaliser le quota constitutionnel de 30% pour les postes électifs.  La diplomatie, le secteur agricole et les secteurs sociaux comme l’éducation et la santé sont en souffrance. Les  femmes n’y sont guère représentées jusqu’à 12%, alors que c’est dans ces domaines sociaux,  vitaux par excellence, que se trouvent des effectifs importants d’employés féminins.ETUDE.AFRABU 2016.VERSION FINALE.30.12.2016 pdf(1)

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